On the road to Neverland...2008 11 Jan 2008 Festival Eurosonic, Groningen [NL] // 31 Jan 2008 Brotfabrik - Frankfurt am Main [Allemagne] // 01 Fev 2008 Ampere - Munich [Allemagne] // 02 Fev 2008 Tallhaus - Karlsruhe [Allemagne] // 04 Fev 2008 Fabrik - Hamburg [Allemagne] // 05 Fev 2008 Admiralspalast - Berlin [Allemagne] // 08 Fev 2008 Centre Culturel - Lucé [28] // 15 Mars 2008 Grand Manège, Namur, [Belgique] // 16 Mars 2008 L'Atelier, Luxembourg [Luxembourg] // 17 Mars 2008 Ancienne Belgique, Bruxelles [Belgique] // 19 Mars 2008 Cabaret Juste pour Rire, Montréal [Canada] // 21 Mars 2008 Théâtre du Petit Champlain, Quebec [Canada] // 22 Mars 2008 Théâtre des quatres Soeurs, Saint André Avellin [Canada] // 03 Avr 2008 Le Palais de la Culture, Puteaux [92] // 10 Avr 2008 Folies Bergère, Paris [75] // 11 Avr 2008 Folies Bergère, Paris [75] // 12 Avr 2008 Folies Bergère, Paris [75] // 17 Avr 2008 Aéronef, Lille [59] // 19 Avr 2008 Festival des Artefacts, Strasbourg [67] // 23 Avr 2008 Forest National, Bruxelles [Belgique] // 25 Avr 2008 Salle des fêtes de Montfavet, Avignon [84] // 30 Avr 2008 La Fonderie, Hérouville Saint Clair [14] // 02 Mai 2008 Espace Gruyère, Bulle [Suisse] // 09 Mai 2008 Palais des Spectacles, Saint Etienne [42] // 10 Mai 2008 JDM, Bulligny [54] // 19 Juin 2008 Concert Très Très Privé RTL2 à l'Olympia, Paris [75] // | ||
Souvenirs... Contact Visites Le forum a reçu visites depuis le 8 Août 2008. Derniers sujets» BRUXELLES SUMMER FESTIVAL 31.08.2008 par Pitchouill Aujourd’hui à 17:45 » [Déprogrammé] Concert à l'Olympia (24 novembre) - France 2 - 24 Août par claireb Mar 26 Aoû - 17:24 » Lille - Aéronef - 17.04.08 par Manue_22 Mar 26 Aoû - 14:28 » Concert à Lille le 24.10.07 par Manue_22 Mar 26 Aoû - 14:19 | Interview a w-fenec, mars 2007 Partie 1: Samedi 17 mars, 19h45, j'arrive à l'Usine d'Istres pile poil à l'heure du rendez-vous pris avec le management d'Aaron pour rencontrer le duo. L'entourage du groupe s'affaire et semble même un brin sous pression, mais au moment de débuter l'interview et alors que l'on commence avec Simon (Olivier étant en train de se préparer), je découvre un mec très cool, discret, relax et dispo, plus occupé à proposer des barres chocolatées qu'à se la raconter. Quelques minutes plus tard, Olivier, un peu plus réservé mais tout aussi sympathique vient nous rejoindre. Entretien. Alors Simon, vous en êtes au tout début de votre tournée, comment s'est passé le grand saut vers le live ? Simon : C'est géant, on apprend au fur et à mesure que toutes les dates sont complètes et on ne s'y attendait pas du tout. On a fait que deux concerts avant ce soir et à chaque fois, il y avait une vraie chaleur de la part du public envers nous. On commence à rencontrer des gens qui ont écouté l'album et qui connaissent déjà nos morceaux, au niveau du ressenti, c'est quelque chose qui fait vraiment beaucoup de bien. (Olivier vient se joindre à nous) Je ne suis pas du tout un amateur de presse people mais j'ai lu que votre rencontre était un peu dûe au hasard. Olivier : C'est tout à fait ça. On avait une amie en commun (Vanessa Filho qui a notamment travaillé sur le visuel de l'album et la vidéo de "U-turn"), celle-ci a fait en sorte que je rencontre Simon a une époque où je cherchais un nouveau projet musical et de fil en aiguille on en est venu à composer "Endless song", le premier morceau d'Aaron. S : Pour ma part, j'ai toujours rêvé d'avoir un groupe. Sans jamais concrétiser cette envie. En fait, avant Aaron, la seule fois où j'avais chanté en public, c'était à l'occasion d'un "boeuf" avec des potes et j'étais un peu bourré (rires). Artificial animals riding on Neverland est sorti sous licence exclusive chez Discograph il y a un mois et demi et quand on regarde les charts hexagonaux, dans les trente premiers vous êtes les seuls à ne pas être signé chez une major, enfin, vous deux et Booba. [rires] Personne n'a voulu de vous chez les poids lourds de l'industrie du disque ? S + O : Au départ, pas vraiment. Evidemment, comme tout le monde, nous sommes allés démarcher des grosses boîtes de disques mais à chaque fois la réponse était du genre : "c'est sympa mais c'est en anglais, c'est trop ceci, trop cela, pas assez radiophonique. Il faudrait réarranger ce passage, produire des singles etc...". Et nous, ce que l'on voulait, c'était faire une musique personnelle. Un truc qui ne vienne que de nous. Le plus amusant, c'est qu'après la sortie de Je vais bien ne t'en fais pas (le film de Philippe Lioret primé aux Césars avec Mélanie Laurent et Kad Merad dans les rôles principaux) et le succès d'estime des deux morceaux ["U-turn (Lili)" et "Mister K" NDLR], ces mêmes boîtes nous ont rappelés... (rires). Justement, j'allais y venir à ce film justement qui a largement contribué à vous faire connaître tous les deux. Comme ça c'est passé avec les deux morceaux qui sont sur la BO et surtout dans le film ? Vous les avez composé pour l'occasion ? O : En fait, nous avions composé ces deux morceaux pour nous-mêmes et après, on a proposé les titres à Philippe (Lioret) qui a aimé ce qu'il a écouté. S : Il faut savoir que dans la plupart des films, la musique est un peu l'habillage sonore de l'histoire. Mais là, Philippe qui n'a pourtant pas fait de gros succès au box-office avant Je vais bien... s'est battu pour imposer ses idées et faire en sorte que la musique et notamment le titre phare "U-turn", malgré le fait que le film n'ait pas un énorme potentiel commercial, que Mélanie Laurent soit une quasi inconnue etc... C'est d'ailleurs à la suite de ça qu'il a rebaptisée son personnage principal (Lili). Et au final, dans le film (qui raconte d'une jeune fille qui, lorsqu'elle rentre de vacances, découvre que son frère jumeau a quitté le demeure familiale suit à une violente dispute avec leur père...) "U-turn" est presque devenu un personnage à part, en sommes, c'est un peu Loic (le frère), que l'on ne voit jamais dans le film. Le film de Philippe Lioret vous a révélé, internet a également contribué à vous faire connaître et maintenant votre album est un carton "un peu" innattendu. Vous le vivez comment ? O : Bien mais de loin. Il n'y avait et il n'y a toujours aucune logique de "commerce" avec Artificial animals riding on Neverland. On t'attache vraiment beaucoup d'importance à l'aspect artistique de la chose, on veut être vraiment libre de faire ce que l'on veut et là, en plus, avec les concerts, on bosse pas mal nos morceaux, dont on voit ça avec pas mal de distance. S : ... même si, comme je te le disais tout à l'heure, les réactions positives du public nous font évidemment plaisir. On vous compare pas mal à des groupes comme Coldplay, Archive ou Portishead, ça vous plaît ou ça vous gonfle ? Il y a des groupes que ça énerve profondément... S : Ce n'est pas forcément toujours justifié mais ça ne peut pas être désagréable. Ce sont des références et c'est même plutôt flatteur d'être comparé à eux. O : Il faut également savoir que les gens ont besoin d'étiquetter les groupes et leur musique, ça permet de savoir quel est le style du truc que l'on écoute. C'est comme ça chez les critiques, les labels etc... mais ce n'est pas très important. Il y a deux minutes, on parlait du fait qu'internet vous avez aidé à "exploser" sur la scène musicale hexagonale. On parle beaucoup et à juste titre de la crise du disque et de l'impact des nouvelles technologies type myspace par exemple, quel est votre point de vue à tous les deux, vis à vis de ça ? Vous êtes un peu l'anti-exemple de ce qu'il se passe chez les majors S : Nous déjà, on s'est révélé grâce à internet. On a mis l'album sur iTunes, ça a été l'une des plus grosses ventes en matière de téléchargement payant en France, myspace nous a énormément aidé puisque "U-turn" a été écouté gratuitement (et légalement) un nombre incalculable de fois. On n'a pas à se plaindre, internet nous a porté à la base. O : Je comprends que l'on puisse se plaindre des gens qui téléchargent illégalement car les artistes ne gagnent pas toujours énormémement et produire un disque et le distribuer coûte de l'argent. En même temps, l'actualité récente à montré que les majors font fermer des sites où l'on écoute et donc découvre des groupes gratuitement (BlogMusik et RadioBlogClub vinnent d'être contraints par la SACEM de stopper du moins provisoirement leurs activités) O : Justement, je pense que les majors prennent le problème à l'envers. Quoiqu'on en dise, le net est un vecteur important de l'industrie musicale et tout le monde devrait pouvoir cohabiter. Mais les majors sont en retard et ne veulent pas ouvrir les yeux pour observer ce qu'il se passe vraiment. Je crois qu'on en a terminé... Simon : tu restes pour le concert ? Bien sûr Simon : envoie-nous des ondes positives alors... (rires) Je ne suis pas sûr que ce soit nécessaire, mais pas de souci, ce sera fait. Merci beaucoup d'avoir répondu à mes questions Simon et Olivier : Merci à toi Voilà, ce fut une rencontre (trop) brève mais très sympa qui en appelle une autre, informatique celle-là puisque Simon et Olivier continueront de répondre la suite de mes questions par mails cette fois, les deux d'Aaron ayant d'autres concerts à assurer et d'autres publics à convertir aux 4 coins de l'hexagone. La suite dans qelques jours donc. Merci à Simon et Olivier pour leur gentillesse et leur disponibilité, à Lara et Véronique d'avoir rendue cet entretien possible et au staff de l'Usine pour son efficacité. Aurelio Mars 2007 Partie 2: Lors de leur passage à Istres il y a quelques jours, Oliver et Simon, les deux membres d'Aaron nous avaient accordé une petite interview qu'il avait fallu écourter car les deux devaient se préparer pour un concert qu'il s'avéra remarquable, comme on avait encore une rafale de questions on stock, le duo a bien voulu nous répondre par mail cette fois. Entretien : suite et fin. A Istres, c'était la première fois que je vous voyais en concert (et en même temps, ce n'était que le troisième), j'ai découvert avec surprise que vous aviez complètement réorchestré vos morceaux pour le live. C'est quelque chose que vous travaillez en permanence et qui est encore amené à faire évoluer les titres de l'album ? On ne voulait pas "plaquer" l'album sur scène. Il fallait que tout ceci reste vivant, pour à nouveau se faire plaisir... Redécouvrir les morceaux, rajouter ou épurer des éléments ,c'est quelque chose d'assez jouissif... rien n'est jamais arrêté, c'est a peu près l'idée de ce que la musique peut être. Sur Artificial animals riding on Neverland figure une reprise de Billie Holliday, lors du concert auquel j'ai assisté, vous avez repris Leonard Cohen (le morceau figure en face B du single "U-turn (Lili)") mais également le "Bachelorette" de Björk. En concert vous utilisez aussi bien un piano, qu'une guitare et qu'un violoncelle. J'imagine donc que vos influences sont assez variées. Vous pourriez en dire quelques mots ? Nous écoutons des styles de musique très éclectiques , ça va du hip hop hardcore comme The Game, a du classique comme Claude Debussy, en passant par Janis Joplin. L'important et que ça nous rentre dans le ventre, instinctivement.. sans intellectualiser la chose... A propos de l'album justement, comment s'est déroulé le processus de composition des morceaux ? Vous faites tout ensemble, l'un bosse les textes et l'autre les arrangements ? Nous composons ensemble. Tout dépend du morceau, parfois l'un amène un refrain et l'autre le couplet... Olivier fait les arrangements, Simon écrit les textes. La seule règle est que les textes et la musique soient fusionnels entre eux. Question d'un internaute à ce sujet : qu'est-ce qui inspire votre musique et vos textes ? Vos vies personnelles respectives, des livres, des lieux, des instants. Des films peut-être étant donné que les morceaux de l'album sont assez cinématographiques ? Les textes racontent la vie,les réalités d'un mec entre 20 et 25 ans.. L'album peut avoir une couleur cinématographique, à savoir que pour nous, chaque scène de vie du quotidien, chaque souvenir s'associe à une chanson, à un style particulier. Dans ce même ordre d'idée, vous aviez composé combien de morceaux au départ pour l'album ? Peut-être plus que ceux qui se sont finalement retrouvésur son tracklisting définitif peut-être ? Nous en avions une bonne dizaine de plus. Mais l'idée était de garder une certaine homogénéité dans l'album... Comme une histoire.. Les morceaux qui ne sont pas sur celui-ci seront sûrement sur le prochain. La première fois que l'on s'est rencontré vous m'aviez confié qu'il n'y avait aucune "logique de commerce avec cet album". En composant un titre comme "U-turn", aviez-vous conscience d'avoir écrit un morceau vraiment particulier ? Ce morceau n'est pas particulier pour nous. Il nous plait , comme tous les autres que nous avons gardés pour l'album . Vous me dites si je me trompe, mais j'imagine que le titre de l'album fait référence à l'imaginaire presque enfantin des auditeurs, d'où ces animaux artificiels voguant vers Neverland (royaume de Peter Pan...), mais en ce qui concerne le nom d'Aaron, j'ai vaguement entendu dire que ce serait une référence à Jean-Michel Basquiat. J'ai tout faux ? Effectivement ce prénom ce balade dans certaine de ses toiles. Basquiat est un peintre d'une force majeure. Il posait ses fantasmes, ses angoisses, son "ventre" sur la toile. Assez instinctivement. D'une manière presque primitive... et puis il a décidé assez vite que la vie était un terrain de jeu, que le quotidien qu'on nous propose n'était pas tout. Een utilisant comme support des murs de buildings pour poser ses réflexions sur le monde.. il détournait la réalité, en faisant de ces murs new yorkais une toile gigantesque. Je suppose qu'Aaron va prendre désormais pas mal de temps dans votre vie, qu'en est-il de vos autres activités artistiques, je pense à la carrière de Simon au cinéma par exemple, ou à Olivier qui a peut-être d'autres projets musicaux parallèles peut-être ? Tout est question d'organisation. Nous sommes tous les deux attirés par différentes choses... c'est une question d'équilibre. Il est important de se nourrir d'autres univers pour faire grandir l'inspiration, dans n'importe quel domaine . Pour y avoir assister, en live, vos morceaux prennent une dimension assez différente de celle de l'album, envisageriez-vous avec Discograph de proposer dans quelques mois une réédition d'Artificial animals riding on Neverland accompagnée de titre live par exemple. Par exemple... (héhé) Question d'un spectateur de votre concert à Istres. Vous avez notamment interprété ce soir-là un titre inédit en français, assez orienté trip-hop, comme beaucoup des arrangements live du reste (je pense notamment à "Blow" par exemple). C'est quelque chose vers lequel vous souhaiteriez aller vers l'avenir, faire en sorte que votre musique soit peut-être un peu moins pop et peut-être plus éléctro/ trip-hop ? Ma question est peut-être un peu floue pour le moment étant donné que votre premier disque n'est dans les bacs que depuis quelques semaines. Exactement ! c'est un peu tôt ! nous ne nous posons pas ce genre de question sur notre style musical, comme lorsque nous avons composé cet album, il n'y avait pas de réflexion sur le fait que ça soit pop ou rock ou je ne sais quel autre style .. nous allons juste vers des sons qui nous attirent ,qui nous parlent . Si là, au moment où je vous pose la question, vous aviez la possibilité d'assurer la première partie d'un artiste (ou d'un groupe) quelqu'il soit sur scène, lequel serait-ce ? MOZART , ça aurait été cool ! ou Ray Charles... Ou même nina simone. Et maintenant, quel va être le futur plus ou moins proche d'Aaron ? Un DVD live pour faire comme tout le monde, une tournée mondiale avec en première partie Radiohead. (et pas en première partie de Radiohead.), les premières séances de travail sur une suite à Artificial animals. Quelle est la chose que vous regrettez le plus avec l'album ou au contraire, dont vous êtes les plus fiers tous les deux ? La chose dont nous sommes fiers, c'est d'avoir sorti un album... avec la musique qui nous parle a l'intérieur. Une question que l'on vous pose tout le temps et qui vous gonfle sérieusement ? (peut-être que je vous l'ai déjà posée d'ailleurs). Non ça va tout va bien. On ne va pas se plaindre. Quelque chose à rajouter ? Peut-être une question que je n'ai pas posé et à laquelle vous auriez aimé répondre ? Est ce que je dors bien en ce moment ? source: http://www.w-fenec.org Commentaires: 6 | Clip - Le Tunnel d'Or Statistiques Nous avons 562 membres enregistrés L’utilisateur enregistré le plus récent est anne so Nos membres ont posté un total de 17221 messages dans 810 sujets Qui est en ligne ? Il y a en tout 2 utilisateurs en ligne :: 1 Enregistré, 0 Invisible et 1 Invité Utilisateurs enregistrés : Atlantis Le record du nombre d’utilisateurs en ligne est de 33 le Mar 13 Mai - 21:01 |
